
Étudier
Activités à venir
Météo
L’enseignement primaire se concentre sur les matières de base de la formation générale et favorise le développement global de l’enfant. Il vise le développement progressif de son autonomie et prépare l’entrée au secondaire.
Le primaire compte six années de scolarité, divisées en trois cycles de deux ans. L’âge d’admission en première année est fixé à six ans, et la fréquentation scolaire est obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans. Toutefois, la plupart des enfants entrent à l’école une année plus tôt, pour une année facultative de maternelle à temps complet. Certains enfants handicapés ou issus de milieux défavorisés peuvent également fréquenter la maternelle à mi-temps dès l’âge de quatre ans.
Les écoles primaires et les écoles secondaires publiques sont placées sous l’autorité des commissions scolaires, organismes dirigés par un conseil de commissaires élus au suffrage universel.Le deuxième cycle du secondaire offre également des programmes de formation professionnelle qui conduisent à l’exercice d’un métier. Certains de ces programmes commencent dès la troisième secondaire. Plus de 170 programmes de formation professionnelle, répartis dans 21 secteurs de formation, permettent aux jeunes et aux adultes d’obtenir un diplôme d’études professionnelles (DEP), suivi éventuellement d’une attestation de spécialisation professionnelle (ASP). Après la troisième secondaire, il est également possible d’entreprendre un programme de formation menant à une attestation de formation professionnelle (AFP) habilitant à exercer un métier semi-spécialisé.
L’une des particularités du système d’éducation du Québec est le collégial, un ordre d’enseignement qui se situe entre l’éducation obligatoire, constituée du primaire et du secondaire, et les études universitaires.
Le Québec compte une cinquantaine de collèges d’enseignement général et professionnel (ou cégeps), qui sont des établissements publics. Il compte également vingt-et-un établissements d’enseignement collégial privés et subventionnés qui, comme les cégeps, dispensent des programmes de formation pré-universitaire de deux ans et des programmes de formation technique de trois ans, conduisant à l’obtention d’un diplôme d’études collégiales (DEC) Tous ces établissements offrent également des programmes de formation technique de plus courte durée sanctionnés par une attestation d’études collégiales (AEC).
Un diplôme d’études collégiales est obligatoire pour l’admission à l’université. Si la formation pré-universitaire y donne accès directement, la formation technique, elle, vise d’abord le marché du travail, mais elle permet aussi d’accéder à l’université à certaines conditions. Les cégeps sont régis par une loi qui leur est propre et sont administrés par un conseil d’administration composé d’enseignantes et d’enseignants, d’étudiantes et d’étudiants et de différentes personnes issues de la communauté locale.Depuis quelques années, le Québec doit faire face à une demande accrue dans de nombreux métiers, en particulier les métiers spécialisés. C’est pourquoi il accorde une importance particulière à la formation professionnelle et technique. L’élaboration des programmes se fait en collaboration avec le monde du travail, afin d’assurer la pertinence de la formation offerte et d’adapter les programmes aux nouveaux besoins.
Il existe au total près de 300 programmes de formation professionnelle et technique, regroupés dans 21 secteurs. Ils sont offerts au secondaire ou au collégial, selon le niveau de complexité du métier auquel ils mènent et les habiletés langagières, mathématiques ou scientifiques qu’ils exigent. Les programmes de la formation professionnelle sont offerts au secondaire, dans des établissements appelés centres de formation professionnelle. Ils préparent à l’exercice de métiers spécialisés ou semi-spécialisés mais, dans certains cas, les titulaires d’un diplôme d’études professionnelles peuvent poursuivre leurs études au collégial. Les programmes de la formation technique se donnent au collégial, dans les cégeps et les établissements privés. Ils mènent à des emplois de techniciens, au terme d’une formation plus longue et aussi plus diversifiée.
L’éducation des adultes, vue dans une perspective de formation continue, est fortement développée au Québec. Elle permet aux adultes de compléter tout autant leur formation de base primaire ou secondaire que de suivre des programmes d’enseignement collégial ou universitaire. À une époque où le savoir évolue rapidement, la formation continue permet aussi de remettre à jour des compétences techniques ou technologiques ou de s’initier à de nouvelles disciplines et d’acquérir des compétences professionnelles. Elle contribue également à répondre à divers besoins personnels en matière de culture et de promotion sociale. Grâce à l’accessibilité de la formation continue, celle-ci est devenue une composante de la vie des Québécois et des Québécoises tout au long de leur existence.
Des services de francisation et d’alphabétisation sont aussi offerts à la population en général, soit par les établissements d’enseignement, soit par des groupes d’action communautaire autonome qui reçoivent un financement public.
En 2002, le Québec a rendu publique la Politique gouvernementale d’éducation des adultes et de formation continue visant l’apprentissage tout au long de la vie.
Cette politique, accompagnée d’un plan d’action quinquennal, vise à construire, à partir de ce qui est déjà en place, à consolider certains dispositifs, à en orienter d’autres et à leur donner un nouveau souffle. Il s’agit moins d’ajouter aux services actuels que de répondre à l’expression de la demande en pratiquant une approche cohérente et adaptée aux besoins diversifiés des adultes et de différents groupes de la population.
La mise en œuvre de la Politique gouvernementale d’éducation des adultes et de formation continue constitue, pour le Québec, un élément essentiel favorisant l’épanouissement du plein potentiel de tous les Québécois et Québécoises.
http://www.mels.gouv.qc.ca/scolaire/educqc/index.asp?page=langue
http://www.mels.gouv.qc.ca/scolaire/educqc/systemeScolaire/index.asp
Pour que toutes les personnes puissent accéder aux études, le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport offre un programme d'aide financière à environ 133 000 personnes par année afin de leur permettre de poursuivre des études secondaires en formation professionnelle ou des études postsecondaires.
Ce programme, qui est l’un des plus avantageux au Canada, voire même en Amérique du Nord, est seulement accessible aux résidentes et résidents du Québec inscrits à temps plein dans des établissements reconnus.
Aide financière aux études (PDF 777 ko)
Loi sur l'aide financière aux études
Le Programme de prêts et bourses s’adresse aux personnes qui poursuivent à temps plein, ou sont réputées poursuivre à temps plein, dans un établissement d’enseignement désigné par le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, des études secondaires à la formation professionnelle, des études collégiales ou des études universitaires.
L’objectif du Programme est d’empêcher, par l'attribution d'une aide financière adéquate, que le manque de ressources financières soit un obstacle pour les personnes qui désirent poursuivre des études et qui ont la volonté et la capacité de le faire.
Les étudiants demeurent toutefois les premiers responsables des coûts reliés à leurs études.
Une aide versée directement dans votre compte, au bon moment.
Le Programme prévoit que vous soyez assuré de connaître et de recevoir au moment opportun le montant d’aide auquel vous avez droit pour la rentrée scolaire, à condition que vous ayez fait votre demande suffisamment tôt et que vous ayez fourni les documents requis. Une fois que l’Aide financière aux études a reçu les documents requis, un premier calcul est effectué à partir des renseignements que vous avez déclarés. C’est à la suite de ce calcul que vous connaîtrez, si vous y avez droit, le montant de l’aide financière qui vous est destinée (portion correspondant à un prêt et portion correspondant à une bourse) de même que la répartition des versements de cette aide.