
Je suis arrivé au Québec en janvier 2010. J’avais attendu ce moment avec impatience pendant ces deux années de procédure d’immigration en Côte d’ivoire, mon pays d’origine. J’ai été accueilli à l’aéroport par un ami, Micael, originaire du même pays que moi. Il m’avait déjà réservé un appartement à Saint-Hyacinthe, ville ou j’ai décidé de m’établir en raison de sa spécificité de cité de la biotechnologie agroalimentaire, et agroenvironnementale qui présente des atouts majeurs pour l’agronome que je suis. J’ai été agréablement surpris par l’accueil chaleureux des habitants de Saint-Hyacinthe, aussi bien dans le voisinage que dans les services publics et les commerces. Je me suis même fait de nouveaux amis qui m’ont aidé au niveau vestimentaire pour pouvoir me préparer à l’hiver. Ma femme m’a rejoint environ un mois plus tard. Elle aussi a été charmée par la beauté et le caractère paisible de la ville. Étant plus fragile que moi, elle a pris froid les premiers jours, mais avec le temps elle s’est habituée au climat. Nous sommes très heureux de notre nouvelle vie à Saint-Hyacinthe et sommes plein d’espoir en ce qui concerne notre insertion dans le milieu professionnel maskoutain, d’autant plus que nous bénéficions du soutien et des conseils avisés des organismes de la région tels que Forum-2020.
Karen et Franck-Michaël Ajavon
En décembre 2008, nous arrivons de la Colombie à Montréal.Giovanni Gonzalez, Maria Ximena Suarez et Lorenzo Gonzalez
L'entretien s'était bien passé et j'ai reçu mon CSQ (Certificat de Sélection du Québec) pour faire des démarches à l'Ambassade du Canada.
Mes démarches se sont terminées après deux ans et 4 mois. Tout ceci réglé, je pouvais commencer ma nouvelle vie ici. À ce moment-là, mon idée était de demeurer à Montréal, la grande métropole, mais quelques semaines avant mon départ, une amie qui habite ici à Saint-Hyacinthe m'a fortement suggéré de laisser tomber la métropole et de venir ici recommencer ma vie, car c'était plus facile de trouver du travail dans un domaine ressemblant à mon ancien emploi, au lieu de d'essayer à Montréal où plein de monde et d'immigrants essaient de faire ce que je ferais aussi. En même temps, à Saint-Hyacinthe, la vie est beaucoup plus tranquille et sécuritaire. Il n’y a pas de bouchons de circulation, quoique le service de transport en commun soit assez limité. On peut même se débrouiller très bien avec ça.
Bon, avec tous les arguments reçus, j'ai décidé de venir ici dès le premier jour.
Au début, ce n'est pas facile pour personne, je crois, même si on maîtrise la langue car mon accent et l'accent d'ici sont remarquablement différents. Mes premières expériences de communication avec les Maskoutains étaient un peu difficiles. Je devais demander qu'on répète une ou deux fois, bien que je me faisais bien comprendre.
Quelques semaines après, tout a commencé à aller mieux et j’avais commencé ma recherche d’emploi avec les types et la préparation reçue au Club de recherche d'Emploi. C'est comme ça qu'en profitant de tous les outils disponibles j'ai trouvé mon emploi, où je suis encore.
Je ne regrette rien de ma décision de choisir Saint-Hyacinthe, au contraire, j'aime bien la ville et ses gens.
Guillermo Barba Vega
Je garde comme un trésor et apprécie beaucoup une lettre de recommandation qu’Annie Gauvin m’a écrite après avoir réalisé mon premier travail professionnel comme contractuel à Forum-2020. Ce geste a signifié pour moi le premier vote de confiance formel dont j'ai eu besoin pour commencer mon intégration au marché du travail canadien.
Depuis mon premier contact comme immigrant avec l’équipe professionnelle de Forum-2020, j'ai trouvé une porte ouverte en tout temps et une invitation à participer activement. Après 9 mois ici au Canada et seulement avec une francisation de base, j'ai trouvé le chemin.
Forum-2020 a vraiment facilité mon intégration professionnelle et sociale. Comme professionnel qualifié, Forum-2020 m'a guidé pas à pas et m’a aidé à réaliser le rêve de progrès et de prospérité qui m'encourage à vivre pleinement l'aventure d'une nouvelle vie au Canada.
Aujourd’hui, depuis presque deux ans que je suis arrivé à Saint-Hyacinthe, je suis travailleur autonome et j’ai démarré mon projet professionnel en design graphique et impression.
Je sais aujourd'hui que l’intégration multiculturelle en emploi passe par une première opportunité. J'ai aussi appris que l'intégration économique et sociale existe quand on permet que la richesse de l’expertise, des savoir-faire et des savoir-être de l'autre peuvent pleinement s’exprimer. Il est essentiel de bien évaluer, et sans avoir peur, ce qu’apportent les immigrants et de les appuyer dès le début en acceptant sans préjugés l'expression de ce qui est inconnu.
Forum-2020 a réellement la sensibilité et l'éthique pour reconnaître la valeur de la différence et pour la lier harmonieusement à une communauté dynamique et en mouvement comme celle de la MRC des Maskoutains. C'est pourquoi Forum-2020 est au cœur d'une mosaïque… d'une mosaïque qui se construit la main dans la main.
Joel Meneses
Journaliste immigrant de la Colombie
Directeur d’Infox Design (Entreprise en démarrage)
C’est avec plaisir que je vous fais part de l’expérience que nous avons vécue à notre arrivée dans la région et de notre démarche pour réintégrer le marché du travail.
Nous sommes Colombiens et nous sommes arrivés depuis un an à Montréal. Après avoir fini ma francisation, j’ai commencé mes démarches de travail, qui ne sont pas faciles, mais le plus important est d’avoir confiance en soi-même. Cette étape à été appuyée par l’organisme Carrefour BLE qui, avec Forum-2020, m’ont facilité la tâche en nous préparant pour les entrevues dans la région. Quand j’ai trouvé un emploi dans mon domaine, en contrôle de la qualité, nous avons pris la décision de déménager à St-Hyacinthe, ville que nous avons trouvée charmante, grâce à Madame Delage de Forum-2020 qui nous a fait visiter la ville et nous a aidés à nous établir.
Actuellement, mon mari termine sa francisation et a commencé ses démarches de recherche d’emploi avec l’aide du Club de recherche d’emploi afin que nous puissions nous établir dans la région aussi. Nous remercions les organismes qui nous ont aidés et la ville de nous avoir accueillis.
Lina Maria Soto et Edwin Gonzalez
Je me trouvais à Montréal ces dernières années, où ma femme et moi travaillions. Nous nous sommes décidés à nous installer à St-Hyacinthe après avoir contacté Québec-Multiplus, qui par la suite nous a mis en contact avec Mme Delage et le groupe de Forum-2020, ce qui nous a par la suite permis de faire une visite exploratoire des environs de St-Hyacinthe et de connaître un peu la ville, ses attraits, les principales activités économiques et sociales.
Ce que nous avons découvert, c’est que cette ville est accueillante, pleine d’activités, mais à la fois tranquille et avec les services qu’on aimerait avoir dans toute ville.
Après un mois ici, je me suis trouvé un emploi dans mon domaine d’études, et c’est maintenant que commence notre toute nouvelle vie dans la région maskoutaine.
Luis Mélendez et Marcia Bocanegra
Ma famille, mon conjoint, notre fils de 4 ans et moi, sommes arrivés de Madagascar au Québec, le 31 décembre 2008.
Comme mes études et expériences étaient du domaine de l’agro-alimentaire, la région de Saint-Hyacinthe nous a été fortement recommandée. Mon conjoint est un professeur d’éducation physique et il a participé au déjeuner d’affaires organisé par Forum 2020 en février 2009. Il a pu établir un contact avec la Commission scolaire de Saint Hyacinthe. Je suis allée en visite exploratoire de la région la semaine suivante, et j’ai été fascinée. J’ai dressé la liste des employeurs potentiels dans mon domaine, et j’ai commencé les contacts téléphoniques.
À chaque entretien que je décrochais, Mme Delage de Forum-2020 était là pour nous y conduire. J’ai eu ma première expérience québécoise de travail au mois de mai dans un laboratoire d’analyse alimentaire de Saint-Hyacinthe. Mon conjoint travaille avec les jeunes dans un centre communautaire de loisirs tout en effectuant de temps en temps des suppléances pour la Commission scolaire. Actuellement, nous pouvons dire que nous sommes correctement établis à Saint-Hyacinthe. Merci à Forum 2020 !!!
Malalanirina Razafindrakoto
Bien que ma vie en Colombie fût très bonne, j’avais beaucoup de projets en dormance. L'un d'eux était de commencer une nouvelle vie au Canada. Je trouvais le style de vie ici très bon et croyait qu’il pourrait m'apporter des choses très intéressantes dans ma carrière comme ingénieur industriel. En Colombie, j'avais beaucoup d'expérience et beaucoup de connaissances dans le domaine de la machinerie lourde et des moteurs diesel, et naturellement le Canada est une puissance dans ce domaine.
Quand j'ai acquis ma résidence permanente, je pensais m’installer à Montréal. Mais grâce à quelques amis, j'ai été reçu à Saint-Hyacinthe. Ici, j'ai été reçu par Johanne qui était membre du Conseil municipal de Saint-Hyacinthe et agente d’immigration à Forum-2020, un organisme d'accueil, d’aide et d’information pour le nouvel immigrant qui arrive à Saint-Hyacinthe. Elle m'a montré la ville et m'a parlé du potentiel que Saint-Hyacinthe m’offrait comme professionnel.
J'ai décidé de vivre ici à Saint-Hyacinthe. Au commencement, cela a été dur puisque les postes offerts étaient durs physiquement. Mais je devais acquérir une expérience dans le marché du travail au Canada. Peu à peu avec l’aide des personnes et des organismes comme Forum-2020, j'ai pu mettre à profit ma profession d'ingénieur dans un domaine très intéressant comme la biotechnologie. Saint-Hyacinthe m'a offert la possibilité de travailler dans ce domaine. Aujourd'hui, je travaille dans la production, dans un laboratoire de semence sexée bovine comme technicien de laboratoire. Je vis au jour le jour plein de nouvelles connaissances. Le Canada a donné une nouvelle direction à ma vie et mes attentes du pays sont devenues très bonnes et intéressantes
Mauricio Bustos
Donc, après une courte période passée à Montréal, nous avons décidé d’aller voir dans les régions du Québec, espérant avoir plus d’ouvertures pour des emplois. Nous sommes allés à Drummondville, par pur hasard, et nous nous sommes installés là-bas le 1er juillet 2007. Là encore, ce n’était pas encore gagné, puisque ni moi, ni ma femme avons trouvé un emploi qui correspond à nos compétences, malgré les différentes entrevues passées. Je ne vous cache pas d’ailleurs qu’on a bien pensé retourner dans notre pays d’origine. Nous n’avons pas accepté cette situation et surtout de devoir vivre avec l’aide sociale, c’était pour nous, comme recevoir la charité.
Là, il nous restait une dernière carte à jouer pour essayer de se placer et c’était de faire des études. Nous n’avions jamais imaginé devoir faire des études et recommencer à zéro nos carrières professionnelles, surtout avec des obligations familiales et notre âge plus ou moins avancé pour faire des études. Donc, tout ça, pour vous dire que ce ne fût pas du tout facile la première année au Québec. On se réconfortait moralement les uns, les autres et surtout nous étions optimistes et ne baissions pas les bras.
L’intégration des enfants à leur école n’était pas aussi chose facile pour eux, puisqu’ils devaient apprendre non pas le français correct mais aussi le français québécois pour qu’ils puissent se faire des amis et être acceptés par les autres enfants.
Après des recherches sur Internet sur les possibilités d’étudier, on a trouvé qu’il y avait une formation qui se donnait à Montréal pour la mise à niveau de nos compétences professionnelles. Cette école s’appelle Carrefour BLÉ. Puisqu’on ne pouvait pas aller tous les deux à Montréal et laisser les enfants seuls à Drummondville, nous avons décidé que ma femme fasse en premier cette formation et que moi je resterais avec les enfants. Là encore, il fallait trouver un autre appartement à Montréal pour ma femme. Et pour ma part, au lieu de rester à la maison alors que tout le monde était occupé à faire leurs études, je me suis inscrit à une école professionnelle comme infirmier auxiliaire. Ce choix n’est pas fortuit parce que cette formation offre des possibilités d’emploi, vu le déficit d’employés dans ce domaine. De là, toute la famille était aux études. Du point de vue financier, nous étions très serrés avec le petit budget qu’on avait et nous ne pouvions pas nous permettre d’autres frais que nous aurions pu nous permettre chez nous.
Après que ma femme ait terminé sa formation à Montréal et soit retournée à Drummondville, là encore ce n’était pas encore gagné. Mais heureusement, après quelques mois, et à force de continuer et postuler partout, elle a pu trouver un emploi à Drummondville dans une compagnie qui fabrique des produits laitiers. Cet emploi correspondait exactement à ses compétences. C’était comme un soulagement et une grande joie dans la famille, après presque 2 ans d attente, elle a pu décrocher un emploi. Il restait juste moi, à finir ma formation, qui doit se terminer en avril 2010 pour pouvoir contribuer aussi, aux besoins de la famille.
Et c’est pourquoi on se retrouve à Saint-Hyacinthe présentement, tout simplement parce que la compagnie où ma femme travaille est déménagée à Saint-Hyacinthe. Donc, le 1er juillet dernier, nous sommes déménagés à Saint-Hyacinthe, ville qu’on a trouvé très chaleureuse, et je tiens à remercier personnellement Forum-2020 qui m’a aidé à trouver un logement pour m’installer et pour d’autres services très précieux, la population et nos nouveaux voisins sont très chaleureux et accueillants. Mes enfants se sont vite fait des amis dans le quartier comme s’ils s’étaient connus bien avant. Ma femme va à son travail avec son auto tous les jours et est contente de cette situation. Moi, je travaille présentement comme préposé aux bénéficiaires dans une agence de placement, en attendant mon diplôme d’infirmier auxiliaire pour pouvoir choisir à quel centre de santé travailler, mais ça sera sûrement à Saint-Hyacinthe.
Donc, en résumé, on a retrouvé espoir à la vie, mes enfants sont contents, surtout qu’on peut combler maintenant leurs besoins matériels et financiers, et on commence à discuter de l’achat probable d’une maison à Saint-Hyacinthe.
Si je résume tout ce que je viens d’écrire, je dirais que l’installation et l’intégration pour les nouveaux arrivants n’est pas chose facile, elle est pénible mais surtout il faut avoir beaucoup de courage et de patience pour trouver sa place dans cette nouvelle société.
D’autres immigrants me disent que nous avions un peu de chance, mais pour moi, ce n’est pas de la chance, il faut juste persévérer et chercher toutes les solutions possibles pour s’intégrer.
Famille Benmostefa